21 janv. 2018

Mes notes sur L’Elégance des Veuves, de Alice Ferney, aux éditions Acte Sud.


Encore une fois, j’utilise ce format pour vous parler d’un livre court : cent cinquante pages, une heure et demie de lecture. Cent cinquante pages de la vie d’une famille, et surtout de ses femmes. Une heure et demie pour être saisie par l’élégance, non des personnages, mais bien du style. S’il est une chose que je retiendrai de cet ouvrage, c’est la plume de son auteur. Elle nous entraîne à travers la maternité de trois femmes liées par le sang mais surtout par le cœur en nous narrant leurs histoires de manière très factuelle... mais une telle poésie se dégage de son texte que j’en ai été profondément saisie, presque jusqu’aux larmes. 


On parle de veuves, mais on parle surtout de mères. Je pense que ce roman s’adresse en priorité à des femmes, car il décrit l’intimité de ce qui est le cœur de la famille : la maternité. Et si la tristesse et la douleur sont des thèmes omni présents tout au long du récit, le bonheur profond que procurent les enfants équilibre parfaitement ces sentiments. Un petit bijou que je regrette d’avoir lu pressée par le temps (les trains n’attendent pas). 

Note sur les notes : tout ceci est mon avis purement subjectif. Il ne remet en cause ni votre jugement de lecteur, ni le travail de l’auteur et de l’éditeur. 

1 commentaire:

  1. Avec Grâce et Dénuement, choisi au hasard d'un après-midi flâné entre les rayonnages de la bibliothèque, je découvrais pour la première fois les mots d'Alice Ferney, séduite. La poésie du titre de l'Elégance des Veuves et le commentaire que tu proposes ici me charment et m'enthousiasment ... à tel point que je le laisse se glisser dans la liste des livres qui m'attendent. Merci pour cet article !

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